EXAMINING THE MANAGERIAL FUNCTIONS OF TRADITIONAL AUTHORITIES IN GHANA
Keywords:
Management, Managers, Traditional Authority, Organization, GhanaAbstract
Traditional authorities play a crucial role in socio-economic development by managing rural communities in the absence of modern governmental structures, with the assistance of their respective traditional councils. Adopting a desk review approach, this study examined the managerial functions of traditional authorities and the challenges they face. Applying a thematic analysis framework, the study identified several managerial roles performed by traditional authorities, including planning and implementation, interpersonal relations, information management, and decision-making functions. The challenges faced in the performance of these functions included limited financial resources, chieftaincy disputes, loss of judicial powers and functions, multiple sales of land, absentee chiefship, among others. The study recommends the completion of the process of codifying lines of succession by the National House of Chiefs to minimize chieftaincy conflicts, and that accountability structures be established by the National House of Chiefs and the Ministry of Chieftaincy and Religious Affairs to ensure the effective management of communal resources.
Résumé
Les autorités traditionnelles jouent un rôle essentiel dans le développement socio-économique en assurant la gestion des communautés rurales en l’absence de structures gouvernementales modernes, avec le soutien de leurs conseils traditionnels respectifs. En adoptant une approche fondée sur l’analyse documentaire, cette étude examine les fonctions managériales exercées par les autorités traditionnelles ainsi que les défis auxquels elles sont confrontées. À travers une analyse thématique, plusieurs rôles de gestion ont été identifiés, notamment la planification et la mise en œuvre, les relations interpersonnelles, la gestion de l’information et les fonctions de prise de décision. Parmi les principaux défis relevés incluent l’insuffisance des ressources financières, les conflits liés à la succession coutumière, la perte de pouvoirs et de fonctions judiciaires, la vente multiple de terrains, ainsi que l’absentéisme du chef, entre autres. L’étude recommande l’achèvement du processus de codification des lignes de succession par la National House of Chiefs (institution nationale représentative de la chefferie au Ghana) afin de réduire les conflits de chefferie, ainsi que la mise en place de mécanismes de reddition de comptes par la National House of Chiefs et par le Ministry of Chieftaincy and Religious Affairs (ministère en charge des affaires coutumières et religieuses), en vue d’assurer une gestion efficace des ressources communautaires.